Archives mensuelles : avril 2015

« I am a racist » (je suis raciste) !

Une pamphlet reçu par mail, dont le texte est traduit en français. En réalité ce qui est dit dans cette vidéo s’adapte à la France, à la Belgique, à la Hollande, à l’Allemagne, bref à tous les pays européens d’une manière générale…et le nom de Tony Blair peut être remplacé par celui de chacun de nos dirigeants…

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La moitié des français « favorables à la peine de mort » : un bilan accablant pour Taubira !

Quoi d’étonnant, alors que les risques d’attentats sont bien présents, alors que les délinquants sont considérés comme des victimes, et les victimes traitées comme des criminels lorsqu’ils osent se plaindre ? Quoi d’étonnant lorsqu’on sait ce double discours hypocrite d’une peine de mort interdite par les états, et autorisée dans et par le traité européen ? Qu’est-ce qui est légitime entre le droit européen et le droit des états membres ?

« À force de ne pas entendre les appels à la fermeté et de ne pas répondre au souci légitime de protection et de sécurité de la part de l’opinion publique (faut-il rappeler qu’il s’agit pourtant d’un droit de l’homme reconnu dans la fameuse déclaration du même nom?), à force de ne tenir comme discours que des complaintes lyriques à l’égard des délinquants qui seraient, en réalité, des victimes de la société, à force de ne porter comme projets que des lois visant à amoindrir les peines et à éviter toujours plus la détention, on fait monter l’exaspération des Français, qui se crispent et soutiennent comme solutions des propositions excessives et dangereuses. » (Source)

Le tristement célèbre "mur des c*ns" !

Le tristement célèbre « mur des c*ns » !

Frappée par son gendre islamiste !

Même en France les femmes perdent la Liberté dans l’indifférence généralisée. C’est terrible car c’est le recul vers le fond des âges et l’esclavage ! 

« Samir Idir, avocat au barreau de Meaux, défendra demain vendredi un dossier hors du commun au tribunal correctionnel de Meaux. En juillet dernier, Maïssa* a été frappé d’un coup-de-poing au visage par son gendre.

Elle a eu le nez cassé et une incapacité totale de travail de 10 jours. Cette mère de neuf enfants, qui habite les environs de Meaux, a « perdu » deux de ses filles suite à leur mariage avec des musulmans radicaux. « Nous avons élevé nos filles dans les valeurs de la République et l’Islam modéré, témoigne Maïssa. Le radicalisme nous a coupé d’elles. Comment peuvent-elles être heureuses sans voir leurs sœurs, leurs parents ? »

Aïcha*, 21 ans, a épousé son mari en Algérie, il y a deux ans et demi. Elle a accouché l’été dernier d’un enfant que sa mère n’a jamais pu voir. Car l’agression s’est produite quelques jours avant l’accouchement, alors qu’Aïcha était venue avec son mari récupérer une poussette chez sa mère. Maïssa a demandé à son gendre de partir et celui-ci lui a asséné un coup-de-poing. Sa fille de 14 ans a également été poussée et malmenée. Après cet incident, la famille a reçu des menaces de mort et d’incendie de son pavillon. Elle vit dans la peur de représailles.

Il rase sa barbe avant d’aller au commissariat

Ce jour-là, Aïcha était accompagnée de sa sœur, Issia*, 26 ans, et de son mari, jugé par ses parents comme « radical, mais moins que l’autre barbu du bled ». Les deux gendres, qui vivent à Meaux, se sont déplacés avec deux amis très virulents. « Pourquoi viennent-ils prêter main-forte dans une affaire familiale », s’interrogent Samir Idir ?

Lorsque le gendre le plus radical s’est présenté au commissariat pour y être entendu, en septembre dernier, il avait rasé sa barbe bien fournie. Pourtant, l’enquête sur cette affaire, traitée comme des violences intrafamiliales, ne pourra pas faire l’impasse sur les modes de vie des uns et des autres. « Cette violence découle de l’incompréhension de deux styles de vie très différents, elle dévoile une détresse profonde, souligne l’avocat. Ces filles sont dans un conflit de loyauté religieuse et maritale, leurs parents en grande souffrance. »

Maïssa pense chaque jour à ses aînées qu’elle ne voit plus. « Le mari d’Aïcha lui interdit de conduire, il lui a retourné la tête durant un an, par Skype(NDLR : logiciel permettant de discuter sur Internet), avant le mariage. Il était en Algérie et elle au lycée. Je n’ai pas compris qu’elle entrait sous son emprise, comme dans une secte », se désole-t-elle. Aïcha avait obtenu la mention très bien au brevet. Mais en classe de 1re L, elle a décidé d’arrêter ses études, « parce qu’il y avait trop de garçons au lycée ». Le mariage a accéléré sa rupture sociale. Quand son mari, qui a obtenu une carte de résident de dix ans, allait chez Maïssa, il ne déjeunait jamais avec les autres filles. Le père, Mohamed*, s’énervait, n’admettait pas qu’Aïcha soit traitée par son époux « comme une esclave ». « Elle lui sert le café pendant qu’il attend les bras croisés et l’air hautain », s’indigne-t-il. »    –  (Source) les prénoms ont été modifiés

Parfois une image vaut mieux qu'un long discours !

Parfois une image vaut mieux qu’un long discours !

Loi renseignement : « une arme redoutable entre de mauvaises mains » s’inquiète Marc Trévidic

Je crois qu’il y a lieu d’être forts inquiets des dérives qui ne vont pas manquer, car la loi ne fera que renforcer des habitudes déjà ancrées. Et puis il faut craindre encore plus pour la sécurité d’une manière générale….car, en élargissant davantage le faisceau des écoutes qui ont déjà montré leurs inefficacités en laissant passer à travers les mailles du filet des lascars comme ceux qui ont commis les actes criminels tels que nous avons vu à Toulouse ou à Paris, comment pourrions-nous penser que nous serons mieux protégés en surveillant les moindres blogueurs de France et de Navarre dont le seul délit est de parler ouvertement de ce que les puissants veulent cacher ?

La sécurité des politiques ou des industriels sera parfaite, oui, à n’en pas douter. Mais la nôtre, qui s’en inquiétera alors que jusqu’à aujourd’hui les lampistes ont toujours été roulés dans la farine ?

Récupérée sur FB où elle circule largement !

Récupérée sur FB où elle circule largement !

« Au micro d’Yves Calvi, le juge antiterroriste Marc Trévidic a dénoncé les risques potentiels de la loi sur le renseignement actuellement en débat à l’Assemblée : « Quand une loi me paraît dangereuse, je suis inquiet ». Le texte de loi doit donner un cadre légal aux pratiques, souvent officieuses, des services de renseignement, notamment en matière d’interceptions des appels, des SMS et des mails. Une surveillance extrajudiciaire, avec l’aval du premier ministre, qui prévoirait également la mise en place de « boîtes noires », observant les données de connexion de tous les internautes.

« Il y a une absence de contrôle totale dans cette loi » estime le juge, évoquant le manque de protection des citoyens vis à vis de l’État dans le projet de loi. Pour le juge, attaché aux libertés individuelles, cette loi constitue une « arme redoutable » si elle est mise entre de « mauvaises mains ». « C’est une loi qui peut être utilisée à mauvaise escient » insiste celui qui a travaillé aux affaires terroristes les plus sensibles. Il a notamment été chargé d’instruire l’affaire des moines de Tibhirine, tués en Algérie en 1996 ou celle de l’attentat de Karachi en 2002. Un poste qu’il estime « très lourd à porter ».

« Soulagé de partir  » confie t-il, le juge star du parquet de Paris, sur le point de quitter son poste après dix ans d’exercice, comme le prévoit la loi, a par ailleurs rappelé la difficulté d’exercer ses fonctions comme tout autre juge : « C’est tellement politique comme domaine qu’un juge n’y trouve pas forcément son intérêt ». » (Source)

Erreur dans le ciblage !

Erreur dans le ciblage !

Entretien avec Marc Trévidic : « Peur d’un acte spectaculaire »

Juge au pôle antiterroriste pendant dix ans, Marc Trévidic a suivi la montée du radicalisme.

Vous quittez le pôle antiterroriste au bout de dix ans. Dans quel état d’esprit êtes-vous ?

Après des années sous la protection de gardes du corps, je vais retrouver une vie normale. J’ai besoin de souffler. Mais il n’est pas impossible que j’aie le désir de revenir vers l’antiterrorisme dans deux ou trois ans. Je n’arrive pas encore à savoir comment je vais me débarrasser de ce virus tant c’est passionnant. Et c’est un sujet dont on parle tout le temps. Quand j’allumerai la radio, j’aurai sûrement un sentiment étrange d’être en dehors, car c’est un peu plus que mon boulot.

Où en sont les menaces d’attentats aujourd’hui ?

On sent le risque d’un attentat important à la manière d’Al Qaida jadis. L’État Islamique a les moyens techniques et financiers d’agir et je crains l’acte spectaculaire. Al Baghdadi qui dirige l’EI va vouloir être aussi célèbre que Ben Laden pour faire oublier le mentor et imprimer sa marque. Ce n’est pas rassurant. Nous affrontons donc un ennemi dont nous sommes la bête noire, la première cible. Un attentat en France paraît donc impossible à éviter. Où, de quelle intensité, c’est la question. Mais on aura peut-être de la chance aussi. Nous en avons déjà déjoué quelques-uns. (Source)

Propos recueillis par Frédérique BREHAUT

Vous prendrez bien une aile de vache avec vos frites ?

Viande bovine.... qui ne manque pas d'ailes !

Viande bovine…. qui ne manque pas d’ailes !

Un agent de la CIA retraité confesse l’assassinat de Marilyn Monroe sur son lit de mort…

Et de 37 autres personnes non citées…on reste sur sa faim !

« La nouvelle est tombée hier, le 16 avril, aux USA et elle a secoué et bouleversé l’Amérique. Normand Hodges, un agent retraité de la CIA a confessé sur son lit de mort l’assassinat de Marilyn Monroe et de 36 autres personnes pendant sa carrière.

Marilyn Monroe, née Norma Jeane Mortenson puis Norma Jeane Baker, est décédée à l’âge de 36 ans. Sa carrière fut brève mais intense en devenant une des icônes de l’époque, actrice, chanteuse, mannequin… Elle a remporté le Golden Globe de la meilleure actrice dans une comédie en 1960. Pourtant, sa vie privée est un échec et Hollywood ne la comble pas comme le souhaiterait.

Après une vie tumultueuse mais brève, Marilyn Monroe meurt dans la nuit du 4 au 5 août 1962, et sondécès intrigue, les enquêteurs concluent l’affaire en « possible suicide » suite à une overdose de médicaments et somnifères, mais beaucoup n’y croient pas. Sa mort ne sera jamais élucidée, et dès 1962, la thèse de l’homicide est évoquée, incriminant le FBI ou le CIA…

A Norfolk en Virginie, l’agent retraité de la CIA Normand Hodges à présent entre la vie et la mort, a déclaré que lors de sa carrière et dans le cadre de ses fonctions, il aurait assassiné 37 personnes sur les ordres de sa hiérarchie, de 1959 à 1972, incluant parmi ses victimes la célèbre Marilyn Monroe.

Une confession qui fait froid dans le dos. L’agent Normand Hodges a travaillé pendant 41 ans à la CIAet a été entrainé aux arts martiaux et au tir. Ses missions ont souvent été d’abattre des personnes qui représentaient un danger pour les USA, il était un excellent sniper.

La plupart du temps, ses cibles étaient des journalistes activistes, des politiques, des scientifiques, des artistes ou encore des leaders d’opinion qui dérangeaient. Marilyn Monroe aurait été la seule et unique femme qu’on lui ait demandé d’assassiner. Le plus étrange c’est que l’agent ne ressent aucun remord, à l’époque, il exécutait les ordres tout simplement, et Marilyn Monroe était présentée comme dangereuse pour la sécurité de l’Amérique.

Rappelons qu’à l’époque, Marilyn Monroe était proche du président Kennedy mais également de Fidel Castro. Son officier en chef de l’époque, Jimmy Hayworth, a donc demandé à Normand Hodges de se débarrasser de ce problème et de maquiller ce décès en suicide ou en overdose. Il l’a fait pour l’Amérique.

Les aveux troublants de l’agent Normand Hodges sont pris très au sérieux par le FBI qui a aussitôt lancé une enquête afin de découvrir ce qu’il s’est passé cette nuit du 4 au 5 août 1962, dans la chambre deMarilyn Monroe. Mais l’enquête risque d’être compliquée puisque Normand Hodges agissait en toutediscrétion sans aucune trace, et que toutes ses missions étaient top secret… Affaire à suivre ! » (source)