Archives de Catégorie: Géopolitique

La politique et les stratégies qui interfèrent dans les conflits mondiaux !

Survivre au libéralisme…

Le titre sous-entend déjà que le libéralisme est à même de développer une (ou plusieurs) idéologie mortifère d’une manière ou d’une autre !

Première partie :

 

Deuxième partie :

Résumé en image...

Résumé en image…

Humeur et rumeurs du chaos

J’ai beaucoup de mal à venir sur les blogs en ce moment. Non pas que je ne trouve rien à redire à l’information, et donc que tout irait bien. Mais il règne un tel chaos partout, que le dégoût surpasse l’ensemble !

Prenez par exemple le Penelopegate :

Le « peuple de droite » (par opposition au « peuple de gauche » – parce qu’il faut bien en rajouter un peu du côté du populisme dans les deux principaux partis) croyait avoir trouvé « son champion« . Hélas il n’a pas l’heur de plaire dans « certaines sphères du pouvoir »… alors « on » le dézingue à grands renforts de « révélations » canardesques…

Curieusement toute cette histoire nauséabonde me fait penser au Sarkozy bashing pendant son quinquennat, que les droitistes n’ont pas manqué de faire suivre du Hollande bashing. C’est de bonne guerre médiatique voyez-vous, et il n’y a pas lieu de s’en plaindre lorsque l’exemple est venu d’en haut (entre autres le foutage de gueule à propos des talonnettes – au hasard…) !

Mais, curieusement toujours, le Penelopegate me fait aussi penser au traquenard du Sofitel, où DSK s’est embourbé platement juste au moment où il était donné gagnant par les officines de sondage – les sondologues -, et donné gagnant (c’est ça le pire) autant chez les partisans de la droite que de la gauche. C’est que, voyez-vous, cet économiste devait connaître trop bien le dessous des cartes financières de ceux qui gouvernent le monde en sous-mains. « Ils » n’allaient pas laisser venir au pouvoir l’ex directeur du FMI, qui pouvait, qui sait, remettre notre pays sur les rails. Je me souviens aussi qu’avec d’autres personnalités politiques, l’assassinat n’a pas été seulement politique !

C’est arrivé au point où je me dis que « certaines sphères du pouvoir » n’aiment pas la Démocratie si elles les dessert, c’est à dire si La Démocratie les prive du contrôle du jeu, si elle se met à choisir elle-même qui elle veut voir entrer à l’Élysée. Leur dictature n’a aucun rapport avec la Démocratie. Avouez qu’on aurait tout vu si la Démocratie était au service du peuple, ce n’est pas cela qui lui est demandé. Ni en France, ni ailleurs. Regardez ces méchants populistes anglais qui ont voté le Brexit, ou les très vilains populistes qui ont voté pour Trump. Et pourtant ce ne sont pas les mises en garde tous azimut qui ont manqué dans la presse mondiale, comme si c’était le problème des citoyens du monde de se mêler des élections US. Comme si nous avions de grandes leçons de démocratie à donner au monde, comme si nous avions une presse indépendante, comme si les plus grands médias n’étaient pas aux mains des milliardaires

Indispensable pour les sceptiques !

Indispensable pour les sceptiques !

Et puis ces campagnes électorales ras du caniveau (US et France) qui font penser aux pires républiques bananières, cela n’est pas fait pour réconcilier la population (ça fait moins populiste que « peuple de gauche » ou « peuple de droite ») avec les élus. Au contraire. C’est le « tous pourris » qui va l’emporter, à moins que ce ne soit Marine Le Pen. J’étais à deux doigts de penser un moment que je m’en foutais, ou que ce serait « bien fait » pour ceux qui truquent le jeu. Puis j’ai pensé que nous n’avions finalement pas le droit de choisir librement dans cette dictature mondialisée, que le candidat adoubé par « la sphère » nous sera imposé d’une manière ou d’une autre y compris par manipulation, il suffit aux moutons de voir qui est le chouchou des médias avant de choisir « le bon bulletin », que j’allais m’abstenir, ne plus figurer dans le lot de ceux qui pleurent régulièrement parce qu’ils se sont fait avoir, à droite comme à gauche, car nous faisons tous partie de ceux qui payons pour les conséquences même si certains sont plus pions que d’autres, nous ainsi que nos proches sommes débiteurs, que j’allais m’occuper d’autre chose, faire de la méditation, prier pour la Paix dans le monde, bref m’éloigner de tout ce qui est gerbant et nauséeux…

Irais-je voter ? Ça dépendra du temps qu’il fera…

Perdu d'avance...

Perdu d’avance…

« La France caniche des États-Unis »…

Les liens incestueux de la réalité actuelle avec les plans du nouvel ordre mondial depuis deux siècles !

Et quand je dis deux siècles, je suis loin du compte. C’est simplement parce que je me limite volontairement à la période qui va de la révolution française jusqu’à nos jours, dans l’objectif de comprendre de quoi (et par qui) s’est construite « la démocratie républicaine ». N’hésitez pas malgré la longueur de la vidéo, car ce cours magistral bien étayé de cartes vaut plusieurs mois ou années de recherches approfondies en solo sur la question !

Peut-on déchoir un individu de sa nationalité ?

Je vous livre ici une réflexion matinale qui s’est imposée à moi après la lecture d’un article de Médiapart. A mon sens oui, il est possible et même souhaitable de le faire. Mais au premier abord je trouve inconvenant le parallèle avec le nazisme, qui revient en permanence sous la plume des tenants de cette période de l’histoire contemporaine. J’y vois rarement de l’objectivité dans l’analyse, puisque tout est remis invariablement dans la perspective du nazisme, des camps de concentration, des chambres à gaz, et de la repentance universelle… circulez y a rien à voir….

Pour commencer, si l’on veut faire un travail efficace en la matière, il faut se rappeler que la base même du Socialisme c’est « l’internationale socialiste ». Je veux parler de l’idée de rassembler les hommes au dessus (ou en dépit) des états. Pareillement, la base du Nouvel Ordre Mondial c’est la fin des états nations pour imposer la dictature mondiale. Il y a énormément de points communs entre ces deux là dans l’idée de mondialisation, l’un et l’autre tiennent les états pour quantité négligeable. Le libéralisme est fondé sur cet échafaudage !

Ensuite, dans le cas de la déchéance à proprement parler, il faut savoir raison garder. Les états imposent la nationalité pour donner une structure « nationale » à leurs concitoyens en les rassemblant sous la bannière de leurs pays y compris en dehors des frontières. Or s’il y a bien l’idée de protection derrière le concept, cela ne va pas sans obligations. Notamment parce que c’est l’état qui gère les différents aspects de la vie à l’intérieur des frontières, comme savoir qui est qui, ou rendre possibles les recensements, prélever l’impôt, voter les lois, faire justice, gérer la démocratie par les urnes, ou le service national avant sa suppression par Jacques Chirac… etc…

La nationalité est subjective. Elle crée de fait le sentiment nationaliste puisqu’elle génère l’unité nationale, mais elle ne crée pas nécessairement l’appartenance comme on a tendance à le croire. La nationalité ne s’impose pas, elle se ressent naturellement dans l’intériorité de l’être que ce soit par choix ou par naissance. Le changement de nationalité doit être possible pour qui éprouve le besoin d’un autre pays que le sien : devenir français pour un étranger, ou acquérir une autre nationalité pour un ressortissant français.

L’inverse est valable aussi, dès lors que l’on admet que la nationalité sert de colonne vertébrale à l’individu. C’est pourquoi je crois qu’il est aussi risqué et irresponsable d’envisager de priver l’Homme de nationalité pour fabriquer des citoyens du monde, que de le priver d’identité genrée -homme ou femme- pour faire de lui un être sexuellement modulable privé de repères. La crise identitaire est le risque majeur de la prochaine crise humaine !

La première erreur a été d’imposer le droit du sol, ce qui revient à décider arbitrairement que tout individu né sur le sol de France appartient à l’état français. Un colonialisme par le sol en quelque sorte : l’appropriation présentée comme une grande générosité. La réalité peut être vécue autrement, par exemple comme l’amputation de la nationalité des parents (ce qui explique la double nationalité), ou priver un autre état de ses ressortissants. La double nationalité ne devrait pas exister si le choix des humains avait été pris en compte, et il est aussi probable que nous n’aurions pas cette crise des banlieues qui conduit à la délinquance des jeunes qui ne sentent pas citoyens de France !

Si l’on regarde hors de notre lucarne, les musulmans (gardons-nous de généraliser) pensent très souvent que la nationalité est une lubie d’occidental, au même titre que les frontières. La terre est leur pays, ils ont toujours été des mondialistes avant l’heure. J’ai vu un reportage de Harry Roselmack révélateur en la matière, ou l’on voit un imam dire que sa nationalité est « musulman ». Combien d’autres se réclament d’une « identité » qui n’est pas nationale et ne figure pas sur leur CI ?

Bien sûr je parle ici de l’appartenance pure et dure, comme c’est le cas des fondamentalistes, et non de la personne lambda. Dans ce cas précis est-ce que la déchéance de nationalité ne respecterait pas davantage les droits humains, en permettant une appartenance à un état choisi par tout individu qui veut se mettre en accord avec ses idées. Dans le cas des européens embarqués dans l’état islamique, ils pourraient se prévaloir de cette nationalité EI, et perdre le lien avec leurs pays d’origine. Je pense que le meilleur service à rendre à cette humanité en rupture, c’est lui accorder la libération d’une identité imposée par le sol, ou par choix au nom des aides sociales, mais en décalage avec le pays qu’il souhaite profondément servir !

Cela n’a rien à voir avec le nazisme, c’est même très moderne. Cela créera ces citoyens du monde moderne, tout à fait en accord avec les objectifs libéraux de l’internationale socialiste et du Nouvel Ordre Mondial !   (Source)

Le futur de l’humanité ?

L'échiquier... Image Syti.net

L’échiquier… Image Syti.net

La Foi en feu (Dieu assassiné) au Donbas…

Et encore je vous fais grâce de la vidéo où l’on voit les prêtres rôtir sur une broche au dessus des flammes… comme d’habitude ne compter pas sur les médiamenteurs à la sauce FM pour vous informer sur les crimes des « gentils démocrates » de Kiev… (source)

« Nombreux sont ceux qui m’accusent de ne pas m’occuper de mes oignons et qui me demandent de balayer devant ma propre porte avant de regarder chez le voisin. Il est à dire que je suis loin d’être en odeur de sainteté et il m’arrive à m’intéresser à la réalité française et de ne pas m’axer que sur la réalité russe ou slave, à titre général. Ceci dit je ne lâche jamais prise et sans disserter trop sur les sujets tels que le Donbass, très prisés par les gens souvent connus pour leur grasse ignardise et pourtant miraculeusement prolixes sur ce thème, je voulais  plutôt vous faire part de quelque chose qui est, bien trop souvent, négligé par tous les observateurs dits politiquement corrects. Ce sujet est l’Eglise orthodoxe russe en Ukraine et, plus exactement, dans la région de Donbass.

Quoi que vous me disiez sur le bien-fondé des prétentions de Kiev, désireux de maintenir l’intégrité du territoire ukrainien qui serait soi-disant menacé par les initiatives de Moscou, vous auriez du mal à ferrailler avec moi à propos des assassinats des prêtres. C’est que les curés de villages de Donbass flambent comme des cierges dans le feu de la guerre civile qui fait rage. Qui plus est, le roussi ne concerne pas que les saints pères mais aussi leurs paroissiens et les églises. Voici les statistiques jamais démenties par les autorités des putschistes de Maïdan: trois prêtres orthodoxes ont été sauvagement assassinés par les extrémistes pro-kiéviens quatre grièvement blessés; plus de 9 cathédrales des districts de Lougansk et Donetsk rasées de la surface terrestre, 80 églises sérieusement endommagées… La liste d’exactions du régime criminel ukrainien est très longue et a fait l’objet des commentaires des représentants de l’Eglise orthodoxe du Patriarcat de Moscou en Ukraine dont Vassili Anissimov, chef de service de presse du cardinal orthodoxe russe de l’Ukraine Onoufri. Le Patriarcat de Moscou s’est aussi exprimé sur les ondes de la radio orthodoxe Radonezh.ru pour déplorer ce conflit sanglant à la doublure d’un conflit religieux qui s’étend à travers le pays et qui n’est pas sans rappeler Nantes de l’époque vendéenne.

Il me semble exhaustif de citer le cas du village Ptichia de la région de Rovensk – une autre région que celle de Donbass – où le curé et ses ouailles sont littéralement assiégés par les gens du « Pravy Sector » dans leur église de village. Les gens se sont emmurés depuis plusieurs jours. Ils chantent des cantiques, on leur a coupé les vivres et le chauffage, ils n’ont plus d’eau courante… Une femme succomba à la crise cardiaque mais les miliciens ont refusé net de faire passer l’ambulance. Et pourtant la résistance des paysans reste en béton : ils ne démordent pas pour protéger leur foi contre les nouveaux barbares, tants chéris par l’Occident dépravé.

Le scénario appliqué par les seigneurs de guerre locaux, hommes de paille de l’OTAN, est simple et efficace. Ils demandent aux prêtres orthodoxes de s’émanciper du Patriarcat de Moscou pour rejoindre l’Eglise dissidente autoproclamée de l’Ukraine dirigée par un certain Filaret. Les schismatiques ont pignon sur rue, mais si vous faites de la résistance, vous risquez votre peau et les murs de votre église. Vous serez pourchassé, hué dans les rues par les collabos, vous auriez un mal fou à officier parce qu’à tout bout de champ les cagoulards pourront faire irruption dans la Maison de Dieu pour vous tirer une balle entre les deux yeux ou vous emmener de force afin de torturer et ensuite mettre à mort. Cela fut particulièrement le cas du prêtre Roman Nikolaïev tué sur le pas de sa porte par des inconnus le 26 août 2015; ou encore celui de la religieuse Alevtina du monastère Florovski assassinée dans son appartement le 29 juillet dernier; ou encore celui du curé Dmitri Plotnikov attaqué à arme blanche le 26 octobre 2015 dans son église Saint-Nicolas de l’arrondissement Darnitski de Kiev… Les cas sont innombrables et les témoignages tellement poignants qu’il est difficile de garder son sang-froid.

Tout ça est royalement ignoré avec une superbe bien européenne par les dirigeants occidentaux. Eh bien, je suis le Pape s’il ne s’agit pas des persécutions religieuses et ethniques.

Les fidèles de l’Eglise orthodoxe de Moscou ont été tellement dépités par cette guerre spirituelle soutenue par l’Ouest du continent qu’ils en sont venus à réunir une conférence générale à Moscou pour rédiger une déclaration adressée à l’Union Européenne. On y explique, de façon explicite, ce qui est en train de se passer en demandant de mettre un terme aux activités des colonnes infernales des jacobins de Kiev. Comme de bien entendu, aucune source occidentale n’en fait état. La liberté de presse reste lettre morte ce qui, somme toute, n’est pas étonnant pour un Occident en perdition qui semble avoir définitivement perdu le Nord.

La guerre contre le christianisme frappe l’Europe de plein fouet. Quand on vous relate ces faits tus généralement même par les agences de presse officielle, vous comprenez mieux le dessein de ceux qui cherchent à déchristianiser l’Europe. Leur réussite semble être certaine dans une France où plus de 70% de population active se dit maintenant athée et a peur de mettre une crèche dans sa fenêtre ou accrocher une couronne de houx au-dessus de sa porte en période de Noël. On voit les prémices du même processus en Ukraine où les gens s’étripent comme du temps de la Révolution de 1789. Il va de soi que les mêmes forces cherchent à porter la guerre en Russie, dernier pilier inébranlable de la civilisation chrétienne eurasienne. »

Alexandre Artamonov, Radio Radonezh.ru

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Vagues d’immigration et Infiltration de l’État Islamique : Le jugement de Dieu sur l’Europe ?