Archives de Catégorie: Requiem sur la Liberté des femmes par la doctrine !

Frappée par son gendre islamiste !

Même en France les femmes perdent la Liberté dans l’indifférence généralisée. C’est terrible car c’est le recul vers le fond des âges et l’esclavage ! 

« Samir Idir, avocat au barreau de Meaux, défendra demain vendredi un dossier hors du commun au tribunal correctionnel de Meaux. En juillet dernier, Maïssa* a été frappé d’un coup-de-poing au visage par son gendre.

Elle a eu le nez cassé et une incapacité totale de travail de 10 jours. Cette mère de neuf enfants, qui habite les environs de Meaux, a « perdu » deux de ses filles suite à leur mariage avec des musulmans radicaux. « Nous avons élevé nos filles dans les valeurs de la République et l’Islam modéré, témoigne Maïssa. Le radicalisme nous a coupé d’elles. Comment peuvent-elles être heureuses sans voir leurs sœurs, leurs parents ? »

Aïcha*, 21 ans, a épousé son mari en Algérie, il y a deux ans et demi. Elle a accouché l’été dernier d’un enfant que sa mère n’a jamais pu voir. Car l’agression s’est produite quelques jours avant l’accouchement, alors qu’Aïcha était venue avec son mari récupérer une poussette chez sa mère. Maïssa a demandé à son gendre de partir et celui-ci lui a asséné un coup-de-poing. Sa fille de 14 ans a également été poussée et malmenée. Après cet incident, la famille a reçu des menaces de mort et d’incendie de son pavillon. Elle vit dans la peur de représailles.

Il rase sa barbe avant d’aller au commissariat

Ce jour-là, Aïcha était accompagnée de sa sœur, Issia*, 26 ans, et de son mari, jugé par ses parents comme « radical, mais moins que l’autre barbu du bled ». Les deux gendres, qui vivent à Meaux, se sont déplacés avec deux amis très virulents. « Pourquoi viennent-ils prêter main-forte dans une affaire familiale », s’interrogent Samir Idir ?

Lorsque le gendre le plus radical s’est présenté au commissariat pour y être entendu, en septembre dernier, il avait rasé sa barbe bien fournie. Pourtant, l’enquête sur cette affaire, traitée comme des violences intrafamiliales, ne pourra pas faire l’impasse sur les modes de vie des uns et des autres. « Cette violence découle de l’incompréhension de deux styles de vie très différents, elle dévoile une détresse profonde, souligne l’avocat. Ces filles sont dans un conflit de loyauté religieuse et maritale, leurs parents en grande souffrance. »

Maïssa pense chaque jour à ses aînées qu’elle ne voit plus. « Le mari d’Aïcha lui interdit de conduire, il lui a retourné la tête durant un an, par Skype(NDLR : logiciel permettant de discuter sur Internet), avant le mariage. Il était en Algérie et elle au lycée. Je n’ai pas compris qu’elle entrait sous son emprise, comme dans une secte », se désole-t-elle. Aïcha avait obtenu la mention très bien au brevet. Mais en classe de 1re L, elle a décidé d’arrêter ses études, « parce qu’il y avait trop de garçons au lycée ». Le mariage a accéléré sa rupture sociale. Quand son mari, qui a obtenu une carte de résident de dix ans, allait chez Maïssa, il ne déjeunait jamais avec les autres filles. Le père, Mohamed*, s’énervait, n’admettait pas qu’Aïcha soit traitée par son époux « comme une esclave ». « Elle lui sert le café pendant qu’il attend les bras croisés et l’air hautain », s’indigne-t-il. »    –  (Source) les prénoms ont été modifiés

Parfois une image vaut mieux qu'un long discours !

Parfois une image vaut mieux qu’un long discours !